Personne ne peut échapper à l’idée que notre époque se définit par un système fondé sur la rationalisation excessive et la marchandisation, poussant chacun à consommer toujours plus, à s’emparer d’un excédent facile d’accès et destiné à la consommation… mais souvent factice pour l’homme. Cet argumentaire repose sur l’idée que l’objet n’est pas un médiateur stable pour comprendre le réel. L’individu s’intéresse davantage aux effets qu’il en retire qu’à l’objet lui-même. Les prémisses de cette problématique renvoient à l’analyse de Jean Baudrillard dans La société de consommation. Visionnaire ou messager, l’auteur alertait dès 1970, au paroxysme des Trente Glorieuses, sur
...Ses romans sondent les zones d’ombre de l’esprit, là où la honte se confond avec la culpabilité et où naît l’espérance du salut. Bien avant Freud, il dépeint un monde intérieur secret où l’homme se débat contre lui-même, prisonnier de forces obscures. Dans cet univers de contradictions, la souffrance fascine, obsède, devient parfois la preuve même de l’existence à l’orée de l’absurde de la condition humaine. Pourtant, cette attirance pour la douleur ne relève pas du simple masochisme : elle révèle la quintessence de l’humain, ce besoin ardent de sentir, d’exister, de vivre — fût-ce dans la souffrance. Sa littérature porte
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