Hommage au Nouveau Roman, Un homme qui dort suit un anti-héros sans nom. Aucun dialogue, aucune intrigue : la narration épouse une temporalité floue, à l’image d’une existence suspendue. La forme sert le fond. La narration dépouillée illustre la vacuité existentielle. La voix entraîne le personnage dans une introspection vertigineuse. Cette plongée offre un rapport plus lucide à soi, plus intense à l’être, loin des impératifs d’utilité et de rentabilité. Ici, le personnage s’émancipe des injonctions sociales, en quête de sens. La voix s’adresse à lui à la seconde personne du singulier. Le récit, censé être sien, semble lui être
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