Dès l’entrée en vigueur du cessez-le-feu, l’organisation du référendum se heurte à des divergences sur la définition des électeurs éligibles. Le Maroc défend une conception élargie incluant les populations installées depuis 1975, tandis que le Polisario s’appuie sur le recensement espagnol de 1974, craignant qu’un élargissement ne favorise Rabat. Ce désaccord paralyse le processus référendaire. À l’époque, le rapport de force diplomatique est équilibré : 84 pays reconnaissent le Sahara Occidental comme un État à part entière. Le Polisario, soutenu par l’Algérie et reconnu par l’Organisation de l’unité africaine (puis l’Union africaine), bénéficie d’une légitimité fondée sur le principe d’autodétermination.
...Pour offrir les meilleures expériences, nous utilisons des technologies telles que les cookies pour stocker et/ou accéder aux informations des appareils. Le fait de consentir à ces technologies nous permettra de traiter des données telles que le comportement de navigation ou les ID uniques sur ce site. Le fait de ne pas consentir ou de retirer son consentement peut avoir un effet négatif sur certaines caractéristiques et fonctions.
Recevez chaque semaine nos derniers dossiers, grands entretiens et décryptages dans votre boite mail !